L’on se souvient encore quand le Pape Jean Paul II avait appelé Mgr Robert Sarah à Rome pour partager sa mission universelle. Avant de quitter sa Guinée natale pour le Vatican par obéissance à l’église et au Père de la famille catholique le Saint Père, l’homme avait tenu à exprimer au président Lansana Conté et à son gouvernement d’alors, ses vives inquiétudes par rapport à la gestion de l’Etat. C’était le 16 novembre 2001 lors d’un banquet que le gouvernement avait lui-même bien voulu organiser en son honneur. Pour ceux qui ont la mémoire courte, votre site ‘www.guineelive.com’’ a essayé tant bien que mal de vous apporter ceci…Rappel histo-risque!
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La malgouvernance et autres fantaisies choquantes des régimes totalitaires ne datent pas d’aujourd’hui. Dans la plupart des cas, elles ont toujours fini par instaurer un climat de frustration qui résulte de la révolte des populations. L’histoire nous rappelle que la Rome des empereurs a été, elle aussi, très fertile en abus d’autorités et en trafics d’influence. L’un des plus célèbres cas a été provoqué par Caligula.
« Après moi, le déluge ! ». Un proverbe romain très célèbre disait déjà : « Que le monde brûle quand je serai mort ! » Le roi de France Louis XV, quant à lui, préférait cette autre version : « Après moi le déluge ! » Les manuels d’histoire rapportent que l’insouciance du roi pour son pays autorisait toutes les lâchetés et tous les gaspillages. Son goût pour des plaisirs de toutes sortes l’entraînait le plus souvent à des désordres. Dont les effets pervers, dépassant le cadre de la cour, atteignaient le pays tout entier. Plus il vieillissait, plus son égoïsme et sa rancoeur s’accentuaient.
La Suisse n’a toujours pas été une réunion de cantons libres. Elle était autrefois sous la domination Allemagne. Albert 1er trouvait que les cantons de Schwitz, Uri, Unterwalden et Lucerne faisaient preuve d’un esprit trop indépendant. Pour les mater, il a recommandé à ses représentants de se montrer très sévère. L’un d’eux Hermann Gessler, s’est signalé par son zèle excessif.
Avant que les Romains aient conquis la Gaule , les Gaulois eux, avaient déjà envahi Rome, mais sans pour autant y rester. Le Général gaulois victorieux s’appelait Brennus. Ses troupes avaient pris toute la ville, sauf la capitale, forteresse et centre de la cité. Ne pouvant l’enlever par la force, il a décidé de le réduire par la faim. Aussitôt, il a mis le siège.
Le Pape Clément IV ne voulait pas de Manfred comme souverain des Deux-Siciles. Il lui préférait Charles d’Anjou, frère de Louis IX de France (plus connu sous le nom de Saint Louis). Après une bataille où Manfred a été tué, les Siciliens ont accepté sans trop de déplaisir Charles D’Anjou pour souverain. Mais celui-ci, au lieu de profiter de leurs dispositions favorables, s’est montré le plus cruel des souverains. Les impôts écrasants se succédaient aux humiliations inutiles et aux exactions. Bref, c’était le règne de l’oppression et de la terreur.
Faire passer quelqu’un sous les fourches caudines, c’est le contraindre à faire des concessions ou à capituler dans des conditions humiliantes. Rome étendait alors sa puissance et soumettait une à une les nations voisines. Dans sa conquête du sud de l’Italie, elle s’est heurtée aux Samnites, peuple rude et fier, mieux entraîné à la guerre et décidé à préserver son indépendance. Le général des Samnites avait préparé un stratagème qui devait, avait-il espéré, entraîner la perte des troupes romaines.
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