D’abord l’histoire du campus France Guinée que votre quotidien en ligne avait parlé avec des étudiants guinéens qui ont obtenu par la qualité de leur dossier leur inscription dans des universités françaises. Mai qui malheureusement se sont vus refusé le visas à l’ambassade de France. Parce que tout simplement, ils sont des guinéens puisque ça se passe autrement au Mali et au Sénégal pour ne citer que ces deux pays où l’obtention de l’autorisation d’inscription dans les universités françaises est égale à l’obtention de visa d’étudiant.
Pour en revenir aux quatre étudiants dont Guineelive a rencontré, ils ont contrairement à leurs amis eus la chance de franchir les milles obstacles pour avoir un entretien à l’ambassade de France. Et l’entretien a été un franc succès car ils ont obtenu leur visa d’étudiant pour leurs universités respectives.
Ce qui leur restait, c’était d’aller retirer leur visa avant de prendre l’avion pour la France. Entretemps, par un décret du président de la république française Nicolas Sarkozy, l’ambassadeur en poste à Conakry a été rappelé et remplacé. Et c’est le malheur des étudiants guinéens car l’ambassadeur sortant Jean-Michel Berrit, selon nos informations a ordonné à ce que le mot « annulé » par un cachet en rouge soit mis sur tous les visas de ses étudiants. Ce qui fut fait et par ricochet, les visas sont déclarés nul et non avenu.
Ce mot annulé en rouge, a été constaté par Guineelive sur les visas de ses étudiants.
Interroger, les quatre étudiants avec les quels Guineelive a échangé sont inconsolables. L’unique fille du groupe a passé deux jours entrain de pleurer.
Difficile d’arracher un mot avec eux. Cependant, l’un d’eux a confié que si l’ambassadeur devrait régler des comptes, ça devait en principe être à Nicolas Sarkozy qui lui a rappelé « nous, nous avons mené nos démarches dans les règles de l’art avant d’obtenir l’admission ». Et à un autre d’ajouter « nos parents ont consacré leur maigre revenu pour ça. Et aujourd’hui, tout est parti en fumée », se sont-ils désolés.
A quand le changement de politique française en guinée ?
Mohamed Soumah