Du Fouta Djallon en passant par le royaume de Kahel dont il a fondé puis à Conakry dans le quartier Sandarvalia qui porte désormais son nom. Dans son pays en France, il est issu d’une famille noble et de savant puisque la famille Sandarval a, à son actif plusieurs inventions techniques et technologiques. Ensuite, le professeur Chevalier suivra pour parler de la richesse de la littérature africaine. Il est rappelons-le le pionnier de l'introduction de la litterature africaine et Carabéenne en France.Dans cette lancée, il n’a pas manqué de magnifier les œuvres et les écrivains francophones. Puis suivra la série des questions réponses. On a l’impression que les africains s’intéressent à la francophonie plus que les français. Qu’en dites vous. En réponse, le professeur Chevrier concède la remarque avant d’ajouter que nombreux sont ses compatriotes qui considère cette institution comme périphérique et exotique. Parlant de la langue française par rapport aux langues africaines Monènembo dira « la langue française s’est imposée en nous, on ne l’a pas choisie, il faut donc faire avec ». La problématique de l’attribution des prix sera abordé par le professeur Chevrier qui s’est aussi interrogé comme bon nombre d’observateurs des critères de choix..
En réponse à la question sur son style d’écriture qui apparaît plutot difficile à comprendre, Thierno dira qu’il s’inspire de la complicité du réel de la langue qui veut que la langue sort de l’ordinaire pour mieux exprimer la réalité. Toutefois, il ajoute qu’il convient avec ses lecteurs que son style est parfois alambiqué.
Des conférences de presse et autres rencontres se poursuivent tout au long de cette semaine avec Monènembo et Jaqcues Chevier pour magnifier la langue française et le choc des civilisations.
Almamy Kalla Conté
64 26 13 70