Le CNOSCG, sigle du conseil national des organisations de la société civile guinéenne était ce matin devant la presse pour donner sa position sur le désormais conflit entre la commission électorale nationale indépendante et le premier ministre chef du gouvernement, Jean Marie Doré.
A propos, le conseil national de la société affirme avoir eu des entretiens avec la CENI et le ministère de l’administration du territoire et des affaires politiques. « Et fidèle à ses principes d’impartialité et à ses valeurs démocratiques, la société civile est vivement préoccupée par le climat de tension qui règne entre les différents acteurs du processus électoral », souligne Madame Zakie Sultan qui a fait la lecture du communiqué. Poursuivant, le communiqué de la société civile qu’elle s’est rendue à l’évidence qu’il n’existe pas de divergence fondamentale entre les acteurs de la gestion du processus électoral. « Cependant, dans l’optique de tirer les leçons des dysfonctionnements observés lors du déroulement du premier tour du scrutin, il s’avère nécessaire de clarifier les rôles et responsabilités de chacun », souligne Madame Sultan. A la question de savoir si la société civile soutien l’idée de décret ou pas, la société civile est plutôt dubitatif « il appartient aux plus hautes autorités de trancher, nous, nous n’avons pas à parler de décret, nous invitons les instances de la transition et les acteurs pour apaiser le processus. Prendre aussi toutes les dispositions utiles pour rendre efficient le rôle des uns et des autres dans le déroulement du scrutin du 19 septembre. Et malgré l'insistance du confrère, la société civile s'est abstenue de dire si oui ou non il faut un acte pour clarifier les rôles et responsabilités de chacun. Elle maintien son vœux de voir le président de la transition de décider de cette question. Comme quoi, la société civile a mis sa langue dans sa poche.
Naby Camara