Après le massacre du stade du 28 septembre : Un leader politique présent et blessé au stade est pressenti pour remplacer un ministre démissionnaire !

Mardi, 20 Octobre 2009 16:14
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 Aboubacar Sylla puisqu’il s’agit de lui est le fondateur du groupe de presse «  L’Indépendant Démocrate », ancien ministre de l’information sous la primature d’un certain Fodé Bangoura alors « petit président » en guinée, actuel président de l’UFC, l’union des forces du changement et porte parole des forces vives.

Il serait pressenti pour remplacer le ministre démissionnaire qui est Justin Morel Junior à la tête du ministère de l’information et de la culture, a appris Guineelive de source proche du quartier général de la junte. La même source indique que depuis la semaine dernière, M.Sylla est fréquent au camp Alpha Yaya Diallo et ce mardi, il est arrivé à 8 heures du matin et n’est ressorti du bureau du président du CNDD qu’à midi. Et notre interlocuteur a ajouté que le Capitaine Moussa Dadis Camara lui aurait proposé le poste de ministre de l’information et de la culture, porte parole du gouvernement  pour remplacer JMJ. Et le porte parole des forces vives, selon toute vraisemblable n’aurait pas craché sur la proposition.

 

Faut-il le rappelé, à l’image de Mouctar Diallo, Sidya Touré, François Lounceny Fall, Jean Marie Doré, Mamadou Baadiko et Cellou, Aboubacar Sylla était aussi au stade du 28 septembre à la date du même nom pour protester contre la candidature du Capitaine Moussa Dadis Camara. Comme les autres, il a aussi été pris à parti par des hommes en uniforme qui lui ont bastonné.  

Si cette information s’avère fondée, voilà encore une fois si besoin en était, ce qui relance les débats sur l’unité de l’opposition guinéenne qui, le plus souvent ne sait pas ce qu’elle veut. Mais ce n’est pas aussi étonnant pour qui connais la mentalité des anciens dignitaires et hauts cadres du régime défunt. Il faut se rendre à l’évidence. Comme tous les anciens ministres et dignitaire du régime Conté, Aboubacar Sylla traîne aussi des casseroles derrière lui. 

Le dossier de la privatisation des entreprises  à la mort du premier président de la guinée indépendante, Ahmed Sékou Touré  et l’affaire des déchets toxiques de Kassa quand il était secrétaire général du ministère du Commerce, industrie et PME font partie de «  ses dossiers sale ».         

 

 

Mohamed Soumah

 

 

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