Comme lundi, il faut dire que les débats entre le comité de facilitation, les centristes, le collectif, l'ADP, l'alliance de Mamadou Bah Baadiko et la mouvance présidentielle étaient encore au tour de la table de négociation ce mardi au palais du peuple.
Il était question de l'audit du fichier électoral. Et à propos, si les différentes tendances sont d'accord sur la nécessité d'auditer le fichier électoral, certaines formations politiques comme le collectif des partis politiques pour la finalisation de la transition et l'alliance de Mamadou Bah Baadiko n'ont pas confiance à la société française SAGEM qui a pourtant conçu le fichier depuis le début du processus. Le centre et l'ADP sont du coté des centristes pour laisser la SAGEM faire le travail puisque cette société connait mieux que quiconque ce fichier qu'elle a conçue.
D'autres demandent aussi d'associer des personnalités politique à l'opération et la structure qui est le PNUD, programme des nations unies pour le développement.
Difficile de dire si la classe politique guinéenne voudrait quelque chose et son contraire, la seule certitude c'est que elle se dédit toujours.
Un autre problème évoqué par certains leaders politique, c'est par rapport à la commission électorale nationale indépendante qui a donné au président du comité de facilitation jusqu'au 10 février pour reprendre le travail. A propos, le religieux Monseigneur Albert David Gomez se propose d'aller à la rencontre du président de l'institution, Lounceny Camara pour voir dans quelle mesure il faudra donner la chance aux négociations pour qu'elles aboutissent afin à des propositions concrètes.
Et comme d'habitude, nous y reviendrons
Naby Camara