Ce matin, mercredi, 1er février 2012, ils sont nombreux les membres du Collectif à prendre part à cette nouvelle phase des débats qui promettent et s'avèrent de plus en plus sérieux.
Visiblement ému, le Président du Comité de facilitation, Monseigneur Albert David Gomez ne tarissait pas de beaux sourirex aux lèvres, il disait ceci aux membres du Collectif: "Entrez dans la salle s'il vous plaît, soyez les bienvenus! ..."
Les grands Cellou, Faya Millimono et tant d'autres joliment vêtus en vestes et en boubou, ont fait leur entrée dans la salle des actes où ils étaient attendus par les familles de la mouvance et du Centre piloté par un certain Ibrahima Kassory Fofana.
Les thèmes comme la restructuration de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et la problématique liée au fichier électoral étaient au centre des débats si houleux entre les participants venus de la mouvance, du centre et de l'opposition.
Pour l'opposition, la délivrance des cartes nationales d'identité et le recensement intégral des électeurs, est une confusion que le pouvoir veut créer pour retarder la tenue des élections législatives qui, pourtant, pourraient légitimiser le pouvoir exécutif.
Dans tous les cas, soutient l'opposition, la loi dit qu'il faut simplement réviser la liste en ajoutant les noms de ceux-là qui sont décédés ou qui se sont déplacés.
Pour la mouvance, le Président Alpha Condé est prêt à validé toutes les propositions issues du consensus, au cas échéant, il est aussi prêt pour appliquer la loi dans toute sa rigueur afin d’en finir, dit-on, avec cette histoire d'élections.
Pour le Centre, chacun des deux camps cherche à améliorer son arme pour pouvoir mieux truquer les élections qui pointent à l'horizon.
Sannou Camara
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