Le Groupe international de contact sur la Guinée mis en place le 30 janvier dernier à Addis Abéba se rendra à Conakry ce 16 mars, C'est en prélude à cete occasion que le représentant de la Commission de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest a organisé ce matin un point de presse au siège de ladite institution à Conakry. Pour Edward Aina, l'objectif de cette rencontre avec la presse est de mieux de situer cette dernière sur les activités du groupe et éviter les erreurs de traitement dans les différents journaux et sites. Puisque dit-il, il a déploré la méconnaissance de certains journalistes du rôle joué par la CEDEAO et l'Union africaine pour retour de la paix dans le pays. Ces deux institutions sont là pour accompagner la Guinée a-t-il précisé.
L'objectif majeur de cette rencontre de ce matin est d'informer les médias guinéens sur la tenue de la deuxième rencontre entre les autorités guinéennes et le Groupe de contact international Guinée sur le processus de transition en cours dans le pays. Ce groupe de contact co-présidé par la CEDEAO et l'Union africaine s'était rendu en Guinée les 16 et 17 févier derniers en vue de définir avec les autorités guinéennes une feuille de route. Depuis lors, ce groupe travaille en étroite collaboration avec les nouvelles autorités du pays pour une sortie de crise apaisée. La prochaine session qui se tiendra le 16 mars dans un hotel de la placr, il sera question de faire un bilan sur l'avancée de la situation dans le pays. Ensemble reconnaître les étapes qui ont été franchies pour mieux situer les responsabilités de retard et élucider les causes internes et extzernes. Faire des élections libres, transparentes et acceptées par tous, c'est l'idéal de ce groupe international en vue d'un retour apaisé à l'ordre constitutionnel. Car, comme le soutient l'ambassadeur, Edward « la CEDEAO et l'UA ont pour mission de préserver la paix et la sécurité sur le continent ».
après la première rencontre tenue au mois de février comme indiqué ci-haut, le communiqué de presse souligne que : «Le groupe au cours de sa deuxième session ....fera une évaluation du processus de transition à partir du projet de chronogramme établi par la Conseil pour la démocratie et le développement... ». en dépit de tout, des progrès considérables ont été accomplis notamment la levée de la suspension des activités des partis politiques et des syndicats, la reprise de l'enregistrement des électeurs, la poursuite du dialogue entre le CNDD et les forces vives... Certaines révendications restent également en suspend. C'est le cas de la mise en place d'un conseil national de transition, la poursuite des enquêtes sur les événements de 2006/2007, l'adoption de la loi fondamentale et des lois organiques et surtout la définition de la date exacte du déroulement des élections. L'on constate aujourd'hui, malgré une volonté manifeste, le CNDD se trouve dans une position délicate quantà à la fixation du délai des élections.
Amadou Diallo